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Sema
Le sema est la danse sacrée
des derviches tourneurs, des
sufis de Mevlana. Ils
viennent de la ville de
Konya (Turquie) où repose
Djalal addin Al-Roumi (13ème
siècle), grand philosophe et
mystique musulman.
Tout en tourbillonnant ses
bras sont ouverts, sa main
droite ont dirigé vers les
cieux prêt à recevoir la
bénédiction de Dieu,
regardant sa main gauche
tournée vers la terre, il
tournent de droite à gauche
autour du coeur. C'est sa
manière de transporter le
cadeau spirituel de Dieu au
peuple sur qui il regarde
avec les yeux de Dieu. En
tournant, il embrasse toute
l'humanité, toute la
création avec affection et
l'amour...
La deuxième partie est une
voix de tambour,
symbolisation de l'ordre de
Dieu à la création: "soyez."
La troisième partie est une
improvisation instrumentale
"taksim" avec un "ney
tubulaire." Elle représente
le premier souffle qui donne
la vie à tout.
Le Souffle Divin. La
quatrième partie est les
salutations de "dervishes"
entre eux et leur promenade
circulaire trois fois
répétée "Devr-i Veled," avec
l'accompagnement d'une
musique appelée "peshrev."
Elle symbolise le salutation
de l'âme à l'âme cachée par
des formes et des corps. La
cinquième partie est le Sema
(tourbillonnement). Elle se
compose de quatre saluts ou
"Selam". À la fin de chaque
partie, le derviche témoigne
par son aspect à l'unité de
Dieu.
Le derviche est vêtu d'une
longue tunique blanche,
couleur du deuil pour la
mort, et d'une toque
cylindrique en poil de
chameau, symbole de la
pierre tombale.
Ce concert se déroule comme
un rituel : appel à la
prière, sons propices ou la
méditation, suivis par des
poèmes chantés et par la
danse.
Derviches Tourneurs
Inspirée par le rituel
mystique des Derviches,
cette illustration est
caractérisée par un
mouvement circulaire
éclatant de dynamisme.Elle
célèbre la capacité de
transcendance de l'être
humain par les expressions
culturelles. Un voyage
mystique sur l'élévation
spirituelle de l'homme par
l'esprit et l'amour qui
envoûtera le public.
Le chant mystique, c'est
aussi la poésie (Al-shir),
cette parole qui s'élève au
rang d'un art sacré chez les
Arabes. Al-Hallâj, Ibn Arabi
et d'autres sont des grands
cieux. Les textes
proviennent des plus beaux
poèmes soufis.
Ils sont comblés d'un décor
musical et de mélodies
issues de la tradition
musulmane ancestrale. Ce
chant est accompagné par la
danse mystique des derviches
tourneurs dont l'origine
remonte à l'époque de Djalal
addin Al-Roumi (13ème
siècle).
Tout en tourbillonnant ses
bras sont ouverts, sa main
droite ont dirigé vers les
cieux prêt à recevoir la
bénédiction de Dieu,
regardant sa main gauche
tournée vers la terre, il
tournent de droite à gauche
autour du coeur. C'est sa
manière de transporter le
cadeau spirituel de Dieu au
peuple sur qui il regarde
avec les yeux de Dieu. En
tournant, il embrasse toute
l'humanité, toute la
création avec affection et
l'amour...
La deuxième partie est une
voix de tambour,
symbolisation de l'ordre de
Dieu à la création: "soyez."
La troisième partie est une
improvisation instrumentale
"taksim" avec un "ney
tubulaire." Elle représente
le premier souffle qui donne
la vie à tout. Le Souffle
Divin.
La quatrième partie est les
salutations de "dervishes"
entre eux et leur promenade
circulaire trois fois
répétée "Devr-i Veled," avec
l'accompagnement d'une
musique appelée "peshrev."
Elle symbolise le salutation
de l'âme à l'âme cachée par
des formes et des corps. La
cinquième partie est le Sema
(tourbillonnement). Elle se
compose de quatre saluts ou
"Selam". À la fin de chaque
partie, le derviche témoigne
par son aspect à l'unité de
Dieu.
Traditionnellement, cette
danse était l'expression
populaire par excellence.
Pauvre peu instruit, jeune,
vieux, savant, femme, il n'y
avait aucun rejet et chacun
pouvait s'y investir.
Ce concert est une
extraordinaire illustration
de l'attachement et de la
passion. Il se déroule comme
un rituel : appel à la
prière, sons propices ou la
méditation, suivis par des
poèmes chantés et par la
danse.
Sois comme le soleil
Dans la générosité et
l'assistance, sois comme un
fleuve
Dans la tendresse et la
pitié, sois comme le soleil
Pour cacher les défauts
d'autrui, sois comme la nuit
Dans la colère et la
nervosité, sois comme le
cadavre
Dans l'humilité et la
modestie, sois comme la
terre
Dans la tolérance, sois
comme la mer
Ou parais comme tu es, ou
sois comme tu parais
Roumi |